Cashback
J’écris de mon clavier agonisant sous l’effet de la migraine de type Betail-bix, l’aspirine ne semblant pas calmer le jeu, mal pour mal, autant mettre à contribution le temps que j’ai à larver…
Mon coté coeur est rayonnant (devinez gràce à qui !) et c’est d’ailleurs à celui ci que je vais vous parler (non pas de mon amour, cause de toutes mes joies du moment, qui n’a pas besoin de mot sur un blog pour qu’elle sache à quel point je l’aime, les meilleurs mots d’amour sont ceux qui passent par le coeur, pas par le wifi
:$ ), mais je vais vous parler avec mes sentiments, mon cerveau geek et pervers (il parait) étant out of order.
~
Il y a parfois des films qui passent innaperçus, des films dont on a jamais parlé sauf pour ceux qui ont une culture cinématographique riche. Des petits films dont on ignore l’existance, et pourtant, des petits films qui se touvent être de grands chef d’oeuvres. Changeons pour une fois des films d’actions, des films d’horreur, des films de conte féerique ou des films sentimentaux à l’eau de rose, ou la bande annonce révèle un film émouvant mais qui provoque une certaine désillusion quand on voit qu’une fois de plus nous avons été attiré dans un panneau géant “les seuls scènes efficaces sont dans la B-A”.
Mais Cashback ne fait pas partie d’eux.

Cashback est à la bas un our métrage de quelques minutes, félicité aux oscars et réadapté en long métrage.
Ben Willis est un étudiant en école d’art, ça vie sentimentale prend un coup quand Susy, sa petite amie avec lequel il se voyait déjà dans le futur le plaque violemment. Ben est soumis à des insomnies et se rend compte que 8h de vie en plus, c’était une vie qui s’allongeait d’un tiers. Il décide donc de mettre ce temps à contribution en s’engagant de nuit dans un supermarché. Ben découvre une équipe de nuit peu commune et surtout Sharon, une cassiere d’apparence sans strass ni paillettes…
Mais c’est alors que ce film prend toute sa splandeur. Par un pouvoir mystérieux, ou tout simplement celui de l’imagination (on ne saura jamais), le jeune homme peut arrêter le temps et exercer libre à sa création artistique, dessinant les femmes telles qu’elles sont à l’interieur, faisant ressortir les choses les plus belles chez une fille des plus banales…
Ainsi, une réfléxion sur l’amour et le temps qui passe s’installe tout au long du film. Combien de temps faut t’il pour observer une femme telle qu’elle est ? Combien de temps pouvons nous rester à la regarder en figeant le temps le court d’un instant ? Combien de fois voudrions nous arrêter le temps alors que celui ci s’accélère ?
Combien de fois le destin se joue t’il sur une seconde mal interprétée car la personne n’a pas vu la seconde qui suit ?
“On peut arrêter le temps, on peut le ralentir ou l’accélérer, mais on ne peut jamais revenir en arriere”. Telle est la dure loi de la vie du coeur. Ben va vous apporter des questions, vous exposer son point de vue, mais ce sera au fond de vous même d’aller chercher la vraie significaiton de tout ça.
Allez donc voir ce film qui en plus d’être magnifiquement beau et aussi bourré d’humour, et peut se faire identifier aupres de certains… De la musique du film ? Bien sur, l’ost est claquante, avec en tête d’artiste : Grand Avenue, Gang Bang, Royksopp et Frankie goes to hollywood. C’est Inside de Gang Bang que je vous propose dans “musique du moment”.
Pour une petite idée : Voilà la bande annonce du film.
Merci à mon RaF national pour m’avoir fait ouvrir les yeux sur cette merveille cinématographique

Si seulement je pouvais arrêter le temps… Just a frozen second…
EeVeE a dit,
janvier 27, 2008 à 10:07
Les films romantiques ne sont pas du tout ma tasse de thé, mais l’histoire a l’air pas mal. Peut-être, un jour… j’irai voir quand j’aurai du temps à perdre