1er round
- Non mais par là y a les moutons !
- J’les encule les moutons !
- Nan t’as pas l’temps vieux !
En ce moment, la joie est aux vacances, oui, les vacances, des vcances bien méritée après deux semaine de démoralisation totale, tout rentre dans l’ordre, les fleurs rentrent dans les pots, les idées dans la tête et les sentiments… euh quels sentiments ? Ah oui le coeur c’est ça le coeur…. le coeur…. hum. Le coeur ne ait pas parti de mes vacances hélas et j’espère qu’il va rester inerte comme il l’est actuellement ! Dedans y a que des amis à qui je tiens énormément et ça me suffit, non mais ho, faut pas pousser Benou dans les orties !
Enfin bref, ces vacances commencent extrement bien avec une bonne Visu paranoïaque, qui a été géniale du début à la fin, pas pour le porte monnaie certes mais ça m’a recharger à bloc à 100% ^^ Oui parano un très beau site que j’ai pas encore exposé ici, un jour peut être… En tout cas j’ai rencontré de fabuleuses personnes et ça ne va pas s’arrêter là

Et maintenant place à… euh… à sortir
Ciné, mcdo, dormir, glandouiller est une partie du pogramme de la première semaine. Y a rien de mieux que de voir de nouvelles personnes. En ou cas il est clair que le travail (même s’il est énorme) n’est pas au programme de ce 1er round… le 2eme va faire mal. J’hésite entre m’enfermer et devenir fou.
Comment ça l’un des deux choix est déjà mis en place ?
Free for all !
4 lignes.
- Au fait comment tu trouves..
- Attend, mon portable vibre.
On arrête le temps. Il fut un moment de la journée ou le sourire ne pouvait plus s’enlever de mon visage. A cet instant précis j’étais encore dans cet état là, bien que des gens soient déjà partis, il restait encore du monde avec qui je m’éclatais beaucoup. Maintenant j’ai sorti le portable de ma poche et est commencé à lire le court texto qui s’était affiché à l’écran.
Puis tout est redescendu. La joie. L’amour. La haine. Tout. Une douche froide on appelle ça. Un texto salvateur qui m’a rappelé combien j’étais un con. En 4 lignes. Moi caché derrière mon image de gentil garçon aidant son prochain, il faut croire que je ne vaut pas mieux que tout le monde, comme on me le dit parfois d’un air flatteur.
De ce texto est partie une idée sombre que je ne méritais rien, que j’étais nul. Du coup mon sourire s’est éffacé tout comme la parole, pourrissant ainsi le reste du week end, un week end qui devai s’annoncer géant, un week end qui devait s’annoncer souriant. Du coup comme je déprimais, les gens ne restent pas avec quelqu’un qui déprime, cela m’enfonçait encore plus, me disant que j’étais qu’un con de faire la gueule comme ça alors que je devrai m’amuser. Je me trouvais encore plus stupide, ce qui me plongeait dans une obscurité encore plus noir.
Maintenant que j’ai remis le portable dans ma poche, il ne me reste plus qu’à souffrir de ce que j’ai fais, à souffrir d’un week end qui se mélangeait entre la joie et la tristesse. Finalement, je n’ai peut être pas tout perdu, mais en tout cas, c’est sur, je suis passé pour ce que je ne suis pas, un dépressif aphone de l’âge de 7 ans.
Je suis désolé.