La rivière.
En ce moment j’écris beaucoup. Je n’arrête pas, ça en devient presque mauvais pour mes pauvres doigts. J’ai toujours fais avec beaucoup d’attention ce qui me passionne, en ce moment je me rends compte que je suis une vraie pipelette manuscrite. Ça me fait plaisir.
Alors que ce soit pour le projet de français, qui devait faire 20 pages et que je viens ce soir d’arriver à la 80eme et que cela va surement avoisiner les 100 au final… Que ce soit pour écrire mes sentiments que je range dans ma bibliothèque sentimentale personnelle, ouverte seulement en tournant dans la serrure une clé que je ne lache vraiment pas à n’importe qui… ou que ce soit même dans ce billet, à 6h05 du matin, ou je trouve encore la force d’écrire sur moi, et sur ce que j’ai envie de raconter.
En fait, j’raconte ma life. J’adore écrire parce que ça me soulage. On a parfois tellement de chose à dire, tellement de chose dans le coeur, dans la tête, dans les idées. On ne veut pas que tout ça s’envole, on veut que cela reste marqué, pour nous, et pour les autres. Et surtout, on aimerait déjà savoir nous même tout ce qu’on ressent. C’est vrai, pouvez vous me décrire là, tout de suite, maintenant, TOUS les sentiments envers TOUS les sujets qui vous accroche au coeur ? D’un coup ? Non. Impossible. Il faut l’écrire, encore, encore, pour être sur d’avoir fait le tour de ce qu’on veut raconter.
C’est pour ça qu’écrire est un reel plaisir, en se relisant on se rend compte nous même de ce qu’on a en soi. Et là on se dit “putain ! J’ai écris seulement ça ? Alors que je veux dire tout ça en plus !” Et c’est reparti. *gratte gratte*
Et c’est pour ça que j’adore raconter ma life. C’est pour ça que j’adore écrire sur ce que je ressens. Ca peut paraitre hyper lourd, et hyper redondant. M’en fout. En fait, si on aime pas, on ne lit pas. Putain… C’est hyper prétencieux ce que je dis xD *se fout un coup de poêle*
Non ma vie n’a rien d’exceptionnelle, enfin si… si si, elle est exceptionnelle, mais seulement grâce aux personnes qui la compose et qui le sont tout autant. Non, ce que je voulais dire, c’est que libre à vous de vous y intéresser, ce blog sert aussi à ça. “Ué tu racontes trop ta life olol le blog de mec qui sla raconte koi, osef ta vie mdr” que j’entends parfois, dans de proches contrées. Hum bawai. C’est ma life, juste ma life, j’vous avais prévenu au debut de ce blog.
Alors je demande ici pardon à ceux qui, chaque jour, ont envie de crier “osef ta life bordel !”, je m’excuse de cette passion que j’ai de vous faire partager ma vie dans laquelle je croque.
Voilà, pardon.

Et je crois que ce félon ci dessus résume parfaitement ce que je voulais dire. En 12 mots. Connard va. x)
Zeg-zam, The return of the peur 2

Ouais fear ok, mais j’gere l’anglais tavu² ?
Ayé, c’est reparti pour un tour, les zeg-zam nous attaquent. Et un nouvel arrivant s’est ajouté à la famille des plus terribles, le Zeg-zam Dinfau. Enfin, celui là à pas trop l’air de mordre, c’est plutôt le retour en force des Zeg-Zam Deumah’te qui semblent encore plus féroce que la dernière fois. Alors que faire petit Benji ?
Réviser , à croire qu’on m’a eu à mon propre piège, le jour ou j’avais la déclaration de ne plus perdre mon temps à faire ce que je pouvais faire en cours. Mais là c’est indispensable, alors on coupe tout, et on s’y met… Enfin on coupe tout, non quand même y a des limites. J’avais jamais remarqué, mais j’aime rester connecté quelque part, 24h sur 24. Le simple fait de ne plus avoir ni internet, ni téléphone ni aucun moyen de communication avec ceux qui sont loin m’obsède. J’en deviens fou, voir inquiet. Je devrai peut être arrêter de m’en faire trop moi u_u’, mais ça me fait du bien de savoir qu’ils peuvent compter sur moi. Décidément, ma personnalité de collant ne part pas et prend même de la zone sur mes amis, les pauvres… On verra bien…
Comme si ça suffisait pas, mon budget se voit d’être reparti de justesse sur les 2 mois à venir, je dois me resserrer la ceinture pour prendre le morceau de pain qui traine au fond de la cafet et ainsi économiser le moindre euros… Ah, être étudiant c’est moche, surtout avant l’été, l’argent accumulé par le taff de l’été dernier a rendu l’âme, et nous voilà seul, à la merci de notre porte monnaie.
“Le pire dans tout ça : Y aura jamais assez d’coca o_o
- Ah bah c’est bon ! C’est mort !
- Ah nan mais moi j’fais grève hein !
- Allez on brûle tout ! Au buuucher yaaaaaa !
- … :/”
Haarp
Come ride with me, to the veins of history…
Oui, il y a parfois des chansons qui font un déclic dans votre tête, des chansons que vous ne vous lassez pas d’entendre, tout simplement parce que vous rêvez d’un autre monde et elle vous transporte dans d’autres univers.
Haarp, c’est le live de Muse, un groupe de rock britannique qui n’a même plus besoin de se faire connaitre. C’est simple, les chansons qui font déclic, ce live en est remplis, pour ne pas dire qu’elles y sont toutes. Les 20 chansons jouées pendant ce live sont toutes, oui TOUTES divines.
Le live de muse m’a transporté, je dois dire que des musiques énergiques comme Knight of Cydonia, Hysteria, ou Plug in Baby et la merveilleuse Stockolm Syndrom me donne la peche, me donne de l’émotion et en même temps une envie de mon pauvre petit esprit à sortir un peu de ce corps pour s’envoler.
D’autres chansons comme Feeling Good, Invincible, Soldier’s poem, Unintended ou Blackout, sont tout simplement renversantes, elles sont troublantes, profondes, le genre de musique dont on a envie d’aucun bruit exterieur pour pouvoir en profiter pleinement. Le genre de chanson qui change notre façon de respirer rien qu’à l’entendre, qui change un regard et un tas d’autres choses.

C’est peut être pour ça que Muse me correspond si bien, un univers mélodieux, un univers magique qui nous plonge dans tous les rêves que l’on désire, peut être pour simuler presque la réalité. Parce que Haarp c’est tout ça, parce que Haarp c’est une musique qui me transporte, parce que beaucoup de musique me raproche des étoiles, celle ci me permet en plus d’en ressentir la chaleur.
…I’ll be there as soon as i can…

