Go ! Now ! If you want it !
Bon sang ce que je donnerai pour une barre de milka là… *soupir*
*regarde le sachet et ne trouve rien qui soit de la consistance d’un chocolat*
Y a des jours comme ça, ou on trouve le coté du revers de la médaille. Bon sang qu’est ce que je vais écrire encore..
*fait les 100 pas dans sa chambre*
J’suis quelqu’un qui s’attache vite. Ah oui mais très vite, trop vite et surtout trop fort. J’ai rencontré plein de gens merveilleux ses derniers mois, et plus généralement encore, cette dernière année. Quand j’ai commencé à vivre quoi, à partir d’octobre. Des personnes merveilleuses, j’ai bati ma vie autour de leurs amitiés.
*se penche vers les photos accrochés à son mur* *se relève et s’affale sur son lit*
Malheureusement il y a un gros revers de la médaille, des personnes partent, d’autres s’éloignent de vous. Pourquoi ? Pourquoi alors que vous les écoutez dans tous leurs chagrins, pourquoi ne vous le rendent t’il pas ? Parce qu’il n’y a rien à attendre oui… Ça j’avais compris et je n’attends rien.
Alors je suis tout simplement perdu. Perdu car je me sens tout simplement naze. Une personnalité pas comme les autres ça oui mais une personnalité trop chiante. Je m’attache, et quand j’aide les gens, dans ma tête ça se dit comme le prolongement de cette amitié. Mais pourtant non. Les gens m’engueulent parfois, et le pire, c’est qu’on me reproche de pas être suffisamment là. Oui nan mais vous êtes bien gentil quoi, je passe des nuits blanches avec vous parfois pour parler de vos problèmes et vous venez me dire que j’vous suis d’aucune utilité et que je vous dis que de la merde ? Bah venez pas me demander. Moi j’vous aime, j’vous aide, vous m’envoyez bouler, ok si vous voulez.
*se met en boule et s’énerve*
Ouais, ça fait mec qui se plaint, ouais ça fait mec qui voyait trop la vie en rose, ouais ça fait con, je vous crois, je vous suis d’accord. De toute façon je vous en demande pas tant.
Mais voilà, je suis comme ça, à fleur de peau, je dis ce que j’ai dans le coeur, quand j’apprécie quelqu’un j’lui fais sentir, ça peut devenir chiant mais je suis comme ça. J’aime coller. J’aime faire sentir à la personne d’en face son importance. J’aime être saoulant. Ca fait parti de moi. Mais je sais aussi m’arrêter, quelqu’un qui n’ime ps ça bien sur que je vais pas aller le faire chier. Mais j’ai du mal à m’arrêter sans qu’on me dise stop, ça c’est clair. Je vous demande si c’est chiant ? Vous dites non, ou vous ne répondez pas, alos je continue à vous gaver de parole et de pipelettage. Suffit de me dire stop si c’est ça le soucis…
*se relache, se leve et va vers son bureau en regardant son écran d’ordi*
Heureusement qu’il reste des gens sur qui on a encore de l’accroche, ces gens se reconnaitront, et ils se reconnaitront car quand ils me parlent je leur témoigne toujours mon affection. Et je ne suis pas du genre à dire que je vous aime alors que c’est faux. Je tiens à tout. Surtout à eux. Et s’ils lisent cet article ils ont très surement parti des personnes que j’ai envie de citer dans ce paragraphe.
*se tourne vers sa fenêtre*
En fait j’suis un mec bizarre, qui vit de l’affection des autres et qui se contente de ça pour être heureux. Quel couillon mais je vous jure quel couillon. Ca arrive à tout le monde d’avoir de la déprime parfois, mais moi, je me dis que ça doit pas arriver à moi. Les gens s’en battent tellement les couilles de votre état moral et ça leur casse plus la pipe de vous aider et de vous comprendre que de vous dire que c’est con ce que tu dis bonhomme…. Bawai, en fait ils ont raison, au fond, c’est con. Alors moi je déprime pas, je vis de ça, et j’encaisse. J’adore ma vie, je la trouve merveilleuse. Mais comme tout le monde j’ai mes soucis et j’avoue que des fois le moral chute alors que je me suis promis un smile constent.
C’est ça en fait mon problème, je pense plus à comment vont me trouver les gens alors que je vais pas bien, que plutôt de me poser et de me guérir. Bon sang…
Alors c’est peut être dans ses moments là qu’on s’analyse vraiment, qui je suis ? Je suis quelqu’un qui lie de grosses chaines avec les gens, quelqu’un qui essaye de sourire au maximum, très attentif au ressentiment des autres envers moi, qui a peur de les perdre parce que je ne vais pas bien, et que je voudrai tellement être le mec qui a une étiquette “lui il me fait marrer tout le temps”. Quand ça va s’arrêter, cette impression que tout le monde compte sur mon sourire alors que parfois je dois baisser les bras pour respirer un peu… ?
*ouvre la porte fenête, s’assoit sur le rebord et se frappe la tête contre le mur*
J’essaye de faire rire, j’essaye de montrer aux gens que je les aime mais je suis encore trop gosse pour croire que ça durera indéfiniment. C’est ça mon problème. Je crois à l’éternité, je crois aux promesses. Quand elles ne sont pas tenus je souffre. Quand l’éternité devient ephémère je souffre. Et comme si ça suffisait pas j’ai une excellente mémoire pour me rappeler des promesses de chacuns, même ceux que j’ai perdu de vue.
C’est débile… Un vrai gosse…
Alors dans ma tête ça me dit “mais aimez moi comme ça sinon barrez vous” oui mais nan. Enfin si, à vrai dire on a tellement joué à la pate à modeler avec moi à une certaine époque, on m’a transformé, on a été jusqu’à me changer mes gouts. J’ai repris le contrôle. Mais je n’aime pas ce trait de ma personnalité qui fait que je suis un vrai pot de colle tout simplement car je ne trouve rien de plus precieux que de l’affection ou des gestes tout simple, même un bonjour. Mais je me dis que c’est moi. Que les gens qui me connaissent maintenant savent bien comment je suis et comment je réfléchis. Moi d’abord, eux ensuite ? Egoiste. Eux d’abord, moi ensuite ? Non, ça c’est naze et on souffre pour un retour aléatoirement vide. Ce que j’essaye moi c’est les deux, en même temps, pas de priorité, on vis ensemble, on meurt ensemble. Comme dans les GI-Joe. Vous connaissez GI-Joe ? Une petite figurine débile (il a même un pote, Action Man qu’il s’appelle) qui fait “haha i kill you” quand on appuie dans le dos. Bref. Tout ça pour dire que moi j’suis pas un GI-Joe et que y a pas de bouton dans mon dos.

Quand je fais plaisir à quelqu’un généralement c’est dans les deux sens. Je ne donne pas du bonheur, et je prends pas de la tristesse. Je partage le bonheur avec quelqu’un, et je partage la tristesse que cette personne a. C’est égoïste ? Pas du tout au contraire, comment vous voulez vous que quelqu’un soit heureux pendant que vous vous êtes triste (par ça faute car vous vous êtes sacrifié pour son bonheur), et comment voulez vous aider quelqu’un de triste si vous lui dites que pour vous ça va et que vous petez la forme d’ailleurs, vous ne comprennez pas pourquoi il est triste : “hein pourquoi t’es triste ? T’es bête hein, c’est ça ? Non pire hein, T’ES PD C’EST ÇA ?” .. … Ouais ouais j’vous jure que ça arrive…. Si si…. Ca arrive… Enfin bref. Je porte généralement pas ces personnes là dans mon coeur.
Non, chez moi, faut faire plaisir avec plaisir et faut partager ses mouchoirs, bon c’est dégeulasse mais c’est une image soyez rassuré.

*regarde sa boite de mouchoir*
Non non c’est vraiment dégeulasse…
*se rallonge comme une merde sur son lit en désespoir de cause*
Bientôt je vais me séparer de quelque chose qui me tient à coeur. Dont j’ai déjà parlé ici. J’espère que c’est pas une erreur mais encore une fois, ma croyance de l’éternité et des promesses m’assurent que non. Alors traçons notre chemin. On verra bien ce que nous reserve le futur.
C’est ça le futur, je ne sais pas où il va. D’habitude j’arrive à peu près à tracer mon chemin, mais j’avoue que là je ne sais pas. Et si y a un bien un truc qui me stresse c’est les études… 4 ans bordel, ça vu dire que j’aurais pas la possibilité de bouger completement ailleurs pendant 4 ans ? Mais qui pourrait supporter ça ? j’suis qu’un étudiant sans tunes, tu m’étonnes que je fasse pitié des fois… “bah bosse l’été” bah ouais, bah fait mon taff de prépa aussi. ‘Foiré va. Quand je suis enfermé dans ma prépa je peux pas sortir voir le monde et du monde, alors faut faire un choix impossible, avoir du temps libre pour réaliser tout ce qu’on pourra plus jamais faire avant 1 ans mini, ou avoir l’argent pour être sur de réaliser tous les rêves posible dans le temps qui nous reste. Le temps ? L’argent ? Le temps c’est de l’argent ? Je maudis le mec qui a sorti ça un jour. Con va. Vivement dans 1 ans et demi, enfin des stages rémunérés. Need bosser. Need ne plus avoir à dire “ah non, rester là est impossible, je peux pas aller faire mes études sinon, pas les moyens de payer l’aller retour.”
Alors on verra, ce que le destin me décide, là je vais vers l’inconnu, je vais vers des pertes, des rencontres, des changements, des sentiments, des larmes, des décptions et du bonheur plein régime. Pour l’instant, je vais bien, beaucoup mieux qu’au début de l’écriture de ce billet. Promis, je souris maintenant, de toute façon, trop de bonheur vont arriver les deux prochaines semaines.
En attendant voilà… Pour ceux qui m’en voudront, j’ai toujours été là. Et pour ceux qui compte sur moi, je serai toujours là.
Go ! Now ! if you want it ! An otherworld awaits you !
Don’t ! You ! Give up on it ! You bite the hand that feeds you !
Hold ! Now ! aim is steady ! An otherworld awaits you !
One ! Thousand ! Years, you ready ?! The otherworld it takes you !
Hope ! Dies ! And you wander ! The otherworld it makes you !
Dreams ! They ! rip asunder ! The otherworld it hates you !
Free ! Now ! ride up on it ! Up to the heights it takes you !
Go ! Now ! if you want it ! An otherworld awaits you !

Ce qui s’accroche à notre bras.
Il y a tant de chose à accrocher au bras, au poignet… Certains de mes amis m’ont brillamment fait remarquer que j’avais beaucoup de trucs au poignet, que pour certains ça faisait très fille. Si vous voulez, qu’importe, avec mon apparence, ce n’est pas des babioles au poignet qui amélioreront quoique ce soit.
On a souvent des choses accrochés au bras, des choses dont on a le souvenir. Des choses que l’on veut garder.
Pour ma part, la plus part des choses me font penser à mes coup de cœur, mais certains ont une signification beaucoup plus forte.
Les 3 anneaux rouges/roses sont par exemple des représentatifs pur de mon état d’esprit. Allez pas chercher lequel représente quoi, même moi je ne le sais pas, mais je joue constamment avec, je les laisse tranquille, je les mets dans ma main, je les sépare, je les mords, je les tords… Tous ses gestes, une fois analysés peuvent facilement vous dire si je stresse, si j’ai peur, si je suis triste…
Le bracelet à perle bleu représente simplement l’amitié que certains me témoigne, je me dois de garder ça au poignet, ça montre comme mes amis sont toujours prêt de moi et combien ils sont importants.
L’élastique, c’est pour mes cheveux, cherchez pas plus loin. J’trouve ça cool les cheveux longs… Mais je me fis à l’avis général, si on me préfère sans, alors je couperai.
Le bracelet paranoïaque pour ce site qui m’a fait découvrir tellement de personnes… des pensées merveilleuses et d’autres beaucoup moins sont chargées dans ce bracelet en plastique gris.
Ensuite c’est un fil sur lequel était accroché une planche de surf avec un prénom. Bien que la planche de surf est disparue, que le prénom aussi, l’envie de faire du snow est toujours présente, j’adore cette sensation de glisse sur la planche. Ce fil restera tant que j’aurais envie d’y retourner.
Mes gourmettes sont les choses les plus importantes de mon bras, elles sont chargés de souvenirs, à oublier ou pas. J’en ai deux. Une avec mon nom et un autre sans. Pour le premier, ce n’est que mon nom pour ne pas oublier qui je suis, pour ne pas oublier de rester simple, et que des personnes peuvent vous lire aussi simplement qu’un nom sur une gourmette. La gourmette sans nom c’est une gourmette de partage. Je la prête volontiers, sous deux conditions, la première c’est accepter que je la reprenne si la deuxième condition n’est pas/plus remplie. Pour la deuxième condition ? Disons qu’il faut être quelqu’un de spécial. Comprenez ce que vous voulez.
Puis le dernier fil plus caoutchouteux était à la base un médaillon. Je l’aimais beaucoup et tout le monde le détestait. Allez savoir pourquoi, c’était un beau dragon orné d’un cristal rouge. Peut être un peu gros par rapport au maigrichon que je suis. Il est quand même dingue de choses précieuses que l’on perd simplement… comme ça. En marchant.
Mon bras est orné de choses qui représentent quelque chose pour moi, quelque chose dont je ne prends pas conscience quand je les ai ajouté mais qui finalement ont trouvé leur place sur mon bras. Alors ça fait con ? Ça craint ? C’est débile ? Oui. Vous avez raison. Et je ne me battrai pas pour vous prouver le contraire, si vous pensez ceci c’est que vous n’avez pas bien cerné que je fais attention aux moindres détails débiles.
Mais sachez que on a toujours besoin de quelque chose à son bras pour pouvoir vivre, que ce soit visible ou non. Et rien ne vaudra un autre bras accroché au votre.
On a beau avoir des yeux, une fois arrachés vous n’aurez que vos bras pour vous guider.


