À Dieu.

août 17, 2008 at 8:19 (Non classé)

Kami,

Aujourd’hui a été le jour de ma défaite, la défaite face à tout ce que j’aurais pu imaginer. La défaite de ma raison, la défaite de mon moral, la défaite de tout un soutien psychologique.

Kami,

Tu n’existes pas. J’appelle par toi toutes les choses que la vie ne peut pas expliquer. Il y en a peut, mais aujourd’hui je suis témoin d’un superbe exemple.

Pourquoi m’as tu retiré ce droit de faire valoir ma parole, Kami, pourquoi semblerait-il que je sois devenu le méchant de l’histoire. Pourquoi as tu donner ce pouvoir à un tel homme. Pourquoi l’amitié est-elle si fragile. Mon coeur vient de voler en éclat, une fois de plus, une fois de trop, une fois de plus par la même source.

Comment fait-il ? Comment fait-il pour que les sujets qui tournent autour de lui provoque l’explosion de mes émotions. Comment fait-il pour briser des liens si puissant ? Pourquoi lui as tu donné ce pouvoir, Kami.

On ne m’a pas écouté. Tout ce que j’ai dis n’a servi à rien, tous mes avertissements, tous mes conseils, tout ce que j’avais prévu d’avance et qui s’est finalement produit, tout, tout a volé en éclat, le jour ou tu es intervenu, Kami. C’était tellement gros que je pensais que ça se voyait, mais non. Une nouvelle fois. Tout a été parfaitement orchestré. Tout s’est retourné contre moi alors que parmi tout ceux que tu m’as montré, je suis celui qui en fait le moins. Des paroles, des promesses. Autant de choses qui s’étaient accrochée à mon coeur, autant de chose qui, d’après moi, pouvait passer largement au dessus d’une simple confrontation de point de vue.

Il a de nouveau réussi grâce à toi. Il l’a fait une seconde fois, même manière, même façon de faire. J’ai l’impression de voir le deuxième scénario se faufiler une nouvelle fois devant mon regard, sauf que cette fois, en espérant que la fin soit la même, il est trop dur de le relire encore. Rien, ne plus rien changer. Mon cœur a volé en éclat, tout comme la dernière fois. Mais là je pense qu’il sera plus dur de se reconstruire encore.  Non. Mon coeur n’est plus là. Je n’ai même plus les morceaux dans les mains.

Cette notion que tu as crée, Kami, l’amitié, est bien faible. Je viens d’en subir les conséquences. Le temps n’est qu’un mensonge, la confiance n’est qu’un mensonge. Le pardon n’est qu’un mensonge. Tout dans ce que tu m’as montré n’est que mensonge. Alors prends soin d’eux tous, Kami.

Je te rends mon coeur, je n’en veux plus. Je te rends ma joie de vivre. Je garde ma vie, car il ne me reste que quelques amis qui vont me permette de toucher le soleil de la peau. Je les aime et je veux vivre le peu de temps qu’il me reste avec eux. Mais je te rends par contre mes secrets, ma confiance envers les gens, et je te rends l’amitié et l’amour. Car aujourd’hui de toute ma petite vie, je n’ai jamais été aussi triste.

Je te dis Adieu.

Pardonne moi,

Kami.

Permalien Un commentaire

Défouloir géant

août 12, 2008 at 11:56 (Socialife, Zarbi)

M’ah ouais.

Je vois, j’ai toujours penser que quelqu’un pourrait jamais m’affecter autant. J’pense avoir rencontré sur cette planète la chose la plus conne que Dieu a pu créer dans ce monde. L’amitié. Ah nan mais pas n’importe quele amitié, une amitié à la con, ou plutôt, une conception étrange de l’amitié.

Autant on me témoigne de l’amitié, certains plus que d’autres peu importe, je ne suis pas de ce genre qui classe les amis, bien sur, certains compte plus que d’autres, bien sur, il y a un infime nombre d’ami sans qui on ne peut vivre, c’est normal, j’veux dire par là que je n’ai pas de catégorie “super potes de la mort” “potes” “potes bof” et “sous merde en puissance” dans ma liste msn.

Bref c’est pas de ça dont je veux parler.

Non, j’veux parler de ce connard là. Ca va faire 6 mois qu’il a commencé à me saouler, et vraiment, y a pas à dire, sa conception de l’amitié est vraiment différente de la mienne.

Y a qui, à part un petit con, qui prend des renseignements de l’ennemi pour, au lieu d’aider son pote à le vaincre, il prend ses infos pour mieux approcher l’ennemi et prendre la médaille de la victoire à sa place.

L’histoire réelle n’a rien à voir avec un jeu de guerre, mais l’idée de coup de pute est identique.

Bref, par 4 fois cet enculé de raclure m’a déchiqueté de l’interieur, et en plus de ça, non seulement il arrive à m’atteindre, mais il le fait d’une manière à ce que je ne puisse pas lui en faire autant sans m’auto-déchiqueté.

T’es vraiment qu’un sale enfoiré.

Ta conception de l’amitié est vraiment bancale mec, au lieu d’avoir un soupson de tenue et un cerveau pour réfléchir aux conséquences de tes actes, toi t’as juste aucun respect pour tes potes et une bite à la place de ta conscience. Tu les manipules et tu les voles, tu les utilises pour faire ta soupe à la con de tout ce qui peut t’intéresser toi. T’es juste un gros branleur, voilà ce que tu es, et ça, c’est vraiment quelque chose que tu sais en plus, mais tu trouves ça cool, alors vas y, soulage toi encore avec ta main droite, au moins tu feras pas chier les gens.

Alors c’est cool mec, tu vis ta vie comme un rayon de soleil, c’est tout freestyle et tout beau tout est permis. Non. Tout n’est pas permis. Et faire croire à quelqu’un que tu peux lui confier tes secrets pour les utiliser pour te couler, c’est pas une bite que t’as la place de ta tête, c’est tout ton être qui est un énorme gland.

Tout le monde t’aime tout le monde t’adule, mais si seulement ils savaient ce qu’il y a dans l’envers du décors, et comment tu t’y prends pour arriver à tes fins, tu serais juste qu’un tas de poussière en plein milieu d’une mare de merde.

T’as que ça pour toi. Tes cachoteries et tes secrets. Et évidemment c’est moi qui passe pour le plus grands des connards aux yeux de ceux que tu as touché. Du débile de service.

Mais le fait est là, à vrai dire je me tape complètement du fait que tu puisses prouver jusqu’à quel point tu mets les gens à dos. Que tu manipules. Que tu es lâche. Que tu voles et que tu ne penses qu’à toi.

Non, ce qui m’enerve c’est que tu t’en vantes. A croire que ce genre de vie pour toi est une victoire et que c’est quelque chose auquel tu tiens.

C’est cool. Vis ta vie mec. Vas y. Continue. J’me frotte les mains du jour ou ça te retombera dans ta gueule de con. Et crois moi, s’il le faut, je passerai mon existance à faire venir la date de ce moment.

Ah :) J’suis un gros lache de dire ça là, mais y a pas à chier, ça soulage.

Permalien 5 commentaires